Minhaj Hasan : passages TV

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Demain
 

Jamais plus : It Ends with Us

Télévision : vendredi 4 avril à 15:21-17:28 sur Canal +

film : drame

Après avoir surmonté une enfance traumatisante, Lily Bloom, une fleuriste, débute une nouvelle vie à Boston, où elle prépare l'ouverture prochaine de sa boutique. Elle s'éprend de Ryle Kincaid, un charmant neurochirurgien qui habite dans le même immeuble qu'elle. Alors que les deux jeunes gens entament une liaison amoureuse, Lily commence à entrevoir des aspects de Ryle qui lui rappellent le couple violent que formaient ses parents. Lorsqu'Atlas Corrigan, le premier amour de Lily, réapparait soudain dans sa vie, sa relation avec Ryle est bouleversée. Lily réalise qu'elle doit apprendre à s'appuyer sur sa propre force et faire un choix difficile pour son avenir... - Critique : Une femme arrive trop tard au chevet de son père mourant (on va vite comprendre qu’elle l’a fait exprès) et ne trouve rien à dire au moment de lui rendre hommage, lors de la messe d’enterrement. Après une entrée en matière savoureuse, presque mordante, ce film adapté d’un roman de Colleen Hoover, la grande spécialiste du best-seller sentimental, va s’empresser de ne pas aller plus loin. Ce qui a motivé l’étrange comportement de Lily (Blake Lively) s’éclairera à travers des images fugaces, des cris mis en sourdine : le père, considéré comme un héros dans la ville dont il était le maire, battait sa femme. Heureusement, c’est, tout au contraire, une sorte de prince charmant que rencontre bientôt Lily : un chirurgien play-boy nommé Ryle (Justin Baldoni, qui réalise et, devant la caméra, joue l’intensité jusque dans ses abdos). Mais qui croit encore à l’homme parfait, à part Lily ? Malgré tout ce qu’elle sait de l’enfer conjugal, elle ne veut pas admettre qu’elle est tombée sur un sale type, possessif, jaloux, brutal, toxique… Manque d’audace L’aveuglement d’une femme ou celui de toute une communauté face à cette institution qu’est l’homme respectable, voilà un thème qui remet les pendules à l’heure dans la comédie romantique hollywoodienne. C’est vraiment ce qui fera, d’un bout à l’autre, le seul intérêt de Jamais plus – It ends with us. Même si on peut soudain trouver d’une tendresse désarmante les scènes où Lily retrouve son amour de jeunesse, Atlas. Chez lui aussi, le père battait la mère, mais Atlas, lui, a décidé de dénoncer ces outrages tabous, et il est tout prêt à protéger de la violence masculine celle qu’il n’a jamais cessé d’aimer. Cette façon de mêler constamment le sentimentalisme et la critique du piège que peuvent représenter les sentiments aboutit à un film qui joue inégalement sur les deux tableaux, se voulant toujours plus séduisant que dénonciateur, plus rassurant que déstabilisant. D’autant que tout cela se passe, bien sûr, chez des gens qui roulent sur l’or, ce qui amortit les chocs. Les audaces mesurées de cette (bad) romance se reflètent parfaitement dans le jeu de Blake Lively. Une actrice qui, d’un côté, apporte beaucoup plus de vérité au personnage de Lily que ne pourrait le faire n’importe laquelle de ses concurrentes américaines, mais qui, d’un autre côté, reste beaucoup trop égale à travers tout le film et manque parfois d’intensité. Tout le temps crédible, Blake Lively contribue donc aussi, malheureusement, à arrondir les angles trop coupants d’un film qui aurait gagné à nous remuer bien davantage.

Année : 2024

Avec : Alex Neustaedter, Amy Morton, Blake Lively, Brandon Sklenar, Emily Baldoni, Isabela Ferrer, Jenny Slate, Justin Baldoni, Kevin McKidd, Minhaj Hasan, Robert Clohessy, Robyn Lively

Avant-hier
 

Jamais plus : It Ends with Us

Télévision : 1er avril à 01:57-04:04 sur Canal +

film : drame

Après avoir surmonté une enfance traumatisante, Lily Bloom, une fleuriste, débute une nouvelle vie à Boston, où elle prépare l'ouverture prochaine de sa boutique. Elle s'éprend de Ryle Kincaid, un charmant neurochirurgien qui habite dans le même immeuble qu'elle. Alors que les deux jeunes gens entament une liaison amoureuse, Lily commence à entrevoir des aspects de Ryle qui lui rappellent le couple violent que formaient ses parents. Lorsqu'Atlas Corrigan, le premier amour de Lily, réapparait soudain dans sa vie, sa relation avec Ryle est bouleversée. Lily réalise qu'elle doit apprendre à s'appuyer sur sa propre force et faire un choix difficile pour son avenir... - Critique : Une femme arrive trop tard au chevet de son père mourant (on va vite comprendre qu’elle l’a fait exprès) et ne trouve rien à dire au moment de lui rendre hommage, lors de la messe d’enterrement. Après une entrée en matière savoureuse, presque mordante, ce film adapté d’un roman de Colleen Hoover, la grande spécialiste du best-seller sentimental, va s’empresser de ne pas aller plus loin. Ce qui a motivé l’étrange comportement de Lily (Blake Lively) s’éclairera à travers des images fugaces, des cris mis en sourdine : le père, considéré comme un héros dans la ville dont il était le maire, battait sa femme. Heureusement, c’est, tout au contraire, une sorte de prince charmant que rencontre bientôt Lily : un chirurgien play-boy nommé Ryle (Justin Baldoni, qui réalise et, devant la caméra, joue l’intensité jusque dans ses abdos). Mais qui croit encore à l’homme parfait, à part Lily ? Malgré tout ce qu’elle sait de l’enfer conjugal, elle ne veut pas admettre qu’elle est tombée sur un sale type, possessif, jaloux, brutal, toxique… Manque d’audace L’aveuglement d’une femme ou celui de toute une communauté face à cette institution qu’est l’homme respectable, voilà un thème qui remet les pendules à l’heure dans la comédie romantique hollywoodienne. C’est vraiment ce qui fera, d’un bout à l’autre, le seul intérêt de Jamais plus – It ends with us. Même si on peut soudain trouver d’une tendresse désarmante les scènes où Lily retrouve son amour de jeunesse, Atlas. Chez lui aussi, le père battait la mère, mais Atlas, lui, a décidé de dénoncer ces outrages tabous, et il est tout prêt à protéger de la violence masculine celle qu’il n’a jamais cessé d’aimer. Cette façon de mêler constamment le sentimentalisme et la critique du piège que peuvent représenter les sentiments aboutit à un film qui joue inégalement sur les deux tableaux, se voulant toujours plus séduisant que dénonciateur, plus rassurant que déstabilisant. D’autant que tout cela se passe, bien sûr, chez des gens qui roulent sur l’or, ce qui amortit les chocs. Les audaces mesurées de cette (bad) romance se reflètent parfaitement dans le jeu de Blake Lively. Une actrice qui, d’un côté, apporte beaucoup plus de vérité au personnage de Lily que ne pourrait le faire n’importe laquelle de ses concurrentes américaines, mais qui, d’un autre côté, reste beaucoup trop égale à travers tout le film et manque parfois d’intensité. Tout le temps crédible, Blake Lively contribue donc aussi, malheureusement, à arrondir les angles trop coupants d’un film qui aurait gagné à nous remuer bien davantage.

Année : 2024

Avec : Alex Neustaedter, Amy Morton, Blake Lively, Brandon Sklenar, Emily Baldoni, Isabela Ferrer, Jenny Slate, Justin Baldoni, Kevin McKidd, Minhaj Hasan, Robert Clohessy, Robyn Lively

Récemment en mars
 

Jamais plus : It Ends with Us

Télévision : 27 mars à 08:17-10:24 sur Canal +

film : drame

Après avoir surmonté une enfance traumatisante, Lily Bloom, une fleuriste, débute une nouvelle vie à Boston, où elle prépare l'ouverture prochaine de sa boutique. Elle s'éprend de Ryle Kincaid, un charmant neurochirurgien qui habite dans le même immeuble qu'elle. Alors que les deux jeunes gens entament une liaison amoureuse, Lily commence à entrevoir des aspects de Ryle qui lui rappellent le couple violent que formaient ses parents. Lorsqu'Atlas Corrigan, le premier amour de Lily, réapparait soudain dans sa vie, sa relation avec Ryle est bouleversée. Lily réalise qu'elle doit apprendre à s'appuyer sur sa propre force et faire un choix difficile pour son avenir... - Critique : Une femme arrive trop tard au chevet de son père mourant (on va vite comprendre qu’elle l’a fait exprès) et ne trouve rien à dire au moment de lui rendre hommage, lors de la messe d’enterrement. Après une entrée en matière savoureuse, presque mordante, ce film adapté d’un roman de Colleen Hoover, la grande spécialiste du best-seller sentimental, va s’empresser de ne pas aller plus loin. Ce qui a motivé l’étrange comportement de Lily (Blake Lively) s’éclairera à travers des images fugaces, des cris mis en sourdine : le père, considéré comme un héros dans la ville dont il était le maire, battait sa femme. Heureusement, c’est, tout au contraire, une sorte de prince charmant que rencontre bientôt Lily : un chirurgien play-boy nommé Ryle (Justin Baldoni, qui réalise et, devant la caméra, joue l’intensité jusque dans ses abdos). Mais qui croit encore à l’homme parfait, à part Lily ? Malgré tout ce qu’elle sait de l’enfer conjugal, elle ne veut pas admettre qu’elle est tombée sur un sale type, possessif, jaloux, brutal, toxique… Manque d’audace L’aveuglement d’une femme ou celui de toute une communauté face à cette institution qu’est l’homme respectable, voilà un thème qui remet les pendules à l’heure dans la comédie romantique hollywoodienne. C’est vraiment ce qui fera, d’un bout à l’autre, le seul intérêt de Jamais plus – It ends with us. Même si on peut soudain trouver d’une tendresse désarmante les scènes où Lily retrouve son amour de jeunesse, Atlas. Chez lui aussi, le père battait la mère, mais Atlas, lui, a décidé de dénoncer ces outrages tabous, et il est tout prêt à protéger de la violence masculine celle qu’il n’a jamais cessé d’aimer. Cette façon de mêler constamment le sentimentalisme et la critique du piège que peuvent représenter les sentiments aboutit à un film qui joue inégalement sur les deux tableaux, se voulant toujours plus séduisant que dénonciateur, plus rassurant que déstabilisant. D’autant que tout cela se passe, bien sûr, chez des gens qui roulent sur l’or, ce qui amortit les chocs. Les audaces mesurées de cette (bad) romance se reflètent parfaitement dans le jeu de Blake Lively. Une actrice qui, d’un côté, apporte beaucoup plus de vérité au personnage de Lily que ne pourrait le faire n’importe laquelle de ses concurrentes américaines, mais qui, d’un autre côté, reste beaucoup trop égale à travers tout le film et manque parfois d’intensité. Tout le temps crédible, Blake Lively contribue donc aussi, malheureusement, à arrondir les angles trop coupants d’un film qui aurait gagné à nous remuer bien davantage.

Année : 2024

Avec : Alex Neustaedter, Amy Morton, Blake Lively, Brandon Sklenar, Emily Baldoni, Isabela Ferrer, Jenny Slate, Justin Baldoni, Kevin McKidd, Minhaj Hasan, Robert Clohessy, Robyn Lively

Récemment en mars
 

Jamais plus : It Ends with Us

Télévision : 24 mars à 15:17-17:23 sur Canal +

film : drame

Après avoir surmonté une enfance traumatisante, Lily Bloom, une fleuriste, débute une nouvelle vie à Boston, où elle prépare l'ouverture prochaine de sa boutique. Elle s'éprend de Ryle Kincaid, un charmant neurochirurgien qui habite dans le même immeuble qu'elle. Alors que les deux jeunes gens entament une liaison amoureuse, Lily commence à entrevoir des aspects de Ryle qui lui rappellent le couple violent que formaient ses parents. Lorsqu'Atlas Corrigan, le premier amour de Lily, réapparait soudain dans sa vie, sa relation avec Ryle est bouleversée. Lily réalise qu'elle doit apprendre à s'appuyer sur sa propre force et faire un choix difficile pour son avenir... - Critique : Une femme arrive trop tard au chevet de son père mourant (on va vite comprendre qu’elle l’a fait exprès) et ne trouve rien à dire au moment de lui rendre hommage, lors de la messe d’enterrement. Après une entrée en matière savoureuse, presque mordante, ce film adapté d’un roman de Colleen Hoover, la grande spécialiste du best-seller sentimental, va s’empresser de ne pas aller plus loin. Ce qui a motivé l’étrange comportement de Lily (Blake Lively) s’éclairera à travers des images fugaces, des cris mis en sourdine : le père, considéré comme un héros dans la ville dont il était le maire, battait sa femme. Heureusement, c’est, tout au contraire, une sorte de prince charmant que rencontre bientôt Lily : un chirurgien play-boy nommé Ryle (Justin Baldoni, qui réalise et, devant la caméra, joue l’intensité jusque dans ses abdos). Mais qui croit encore à l’homme parfait, à part Lily ? Malgré tout ce qu’elle sait de l’enfer conjugal, elle ne veut pas admettre qu’elle est tombée sur un sale type, possessif, jaloux, brutal, toxique… Manque d’audace L’aveuglement d’une femme ou celui de toute une communauté face à cette institution qu’est l’homme respectable, voilà un thème qui remet les pendules à l’heure dans la comédie romantique hollywoodienne. C’est vraiment ce qui fera, d’un bout à l’autre, le seul intérêt de Jamais plus – It ends with us. Même si on peut soudain trouver d’une tendresse désarmante les scènes où Lily retrouve son amour de jeunesse, Atlas. Chez lui aussi, le père battait la mère, mais Atlas, lui, a décidé de dénoncer ces outrages tabous, et il est tout prêt à protéger de la violence masculine celle qu’il n’a jamais cessé d’aimer. Cette façon de mêler constamment le sentimentalisme et la critique du piège que peuvent représenter les sentiments aboutit à un film qui joue inégalement sur les deux tableaux, se voulant toujours plus séduisant que dénonciateur, plus rassurant que déstabilisant. D’autant que tout cela se passe, bien sûr, chez des gens qui roulent sur l’or, ce qui amortit les chocs. Les audaces mesurées de cette (bad) romance se reflètent parfaitement dans le jeu de Blake Lively. Une actrice qui, d’un côté, apporte beaucoup plus de vérité au personnage de Lily que ne pourrait le faire n’importe laquelle de ses concurrentes américaines, mais qui, d’un autre côté, reste beaucoup trop égale à travers tout le film et manque parfois d’intensité. Tout le temps crédible, Blake Lively contribue donc aussi, malheureusement, à arrondir les angles trop coupants d’un film qui aurait gagné à nous remuer bien davantage.

Année : 2024

Avec : Alex Neustaedter, Amy Morton, Blake Lively, Brandon Sklenar, Emily Baldoni, Isabela Ferrer, Jenny Slate, Justin Baldoni, Kevin McKidd, Minhaj Hasan, Robert Clohessy, Robyn Lively

Récemment en mars
 

Jamais plus : It Ends with Us

Télévision : 24 mars à 15:16-17:22 sur Canal +

film : drame

Après avoir surmonté une enfance traumatisante, Lily Bloom, une fleuriste, débute une nouvelle vie à Boston, où elle prépare l'ouverture prochaine de sa boutique. Elle s'éprend de Ryle Kincaid, un charmant neurochirurgien qui habite dans le même immeuble qu'elle. Alors que les deux jeunes gens entament une liaison amoureuse, Lily commence à entrevoir des aspects de Ryle qui lui rappellent le couple violent que formaient ses parents. Lorsqu'Atlas Corrigan, le premier amour de Lily, réapparait soudain dans sa vie, sa relation avec Ryle est bouleversée. Lily réalise qu'elle doit apprendre à s'appuyer sur sa propre force et faire un choix difficile pour son avenir... - Critique : Une femme arrive trop tard au chevet de son père mourant (on va vite comprendre qu’elle l’a fait exprès) et ne trouve rien à dire au moment de lui rendre hommage, lors de la messe d’enterrement. Après une entrée en matière savoureuse, presque mordante, ce film adapté d’un roman de Colleen Hoover, la grande spécialiste du best-seller sentimental, va s’empresser de ne pas aller plus loin. Ce qui a motivé l’étrange comportement de Lily (Blake Lively) s’éclairera à travers des images fugaces, des cris mis en sourdine : le père, considéré comme un héros dans la ville dont il était le maire, battait sa femme. Heureusement, c’est, tout au contraire, une sorte de prince charmant que rencontre bientôt Lily : un chirurgien play-boy nommé Ryle (Justin Baldoni, qui réalise et, devant la caméra, joue l’intensité jusque dans ses abdos). Mais qui croit encore à l’homme parfait, à part Lily ? Malgré tout ce qu’elle sait de l’enfer conjugal, elle ne veut pas admettre qu’elle est tombée sur un sale type, possessif, jaloux, brutal, toxique… Manque d’audace L’aveuglement d’une femme ou celui de toute une communauté face à cette institution qu’est l’homme respectable, voilà un thème qui remet les pendules à l’heure dans la comédie romantique hollywoodienne. C’est vraiment ce qui fera, d’un bout à l’autre, le seul intérêt de Jamais plus – It ends with us. Même si on peut soudain trouver d’une tendresse désarmante les scènes où Lily retrouve son amour de jeunesse, Atlas. Chez lui aussi, le père battait la mère, mais Atlas, lui, a décidé de dénoncer ces outrages tabous, et il est tout prêt à protéger de la violence masculine celle qu’il n’a jamais cessé d’aimer. Cette façon de mêler constamment le sentimentalisme et la critique du piège que peuvent représenter les sentiments aboutit à un film qui joue inégalement sur les deux tableaux, se voulant toujours plus séduisant que dénonciateur, plus rassurant que déstabilisant. D’autant que tout cela se passe, bien sûr, chez des gens qui roulent sur l’or, ce qui amortit les chocs. Les audaces mesurées de cette (bad) romance se reflètent parfaitement dans le jeu de Blake Lively. Une actrice qui, d’un côté, apporte beaucoup plus de vérité au personnage de Lily que ne pourrait le faire n’importe laquelle de ses concurrentes américaines, mais qui, d’un autre côté, reste beaucoup trop égale à travers tout le film et manque parfois d’intensité. Tout le temps crédible, Blake Lively contribue donc aussi, malheureusement, à arrondir les angles trop coupants d’un film qui aurait gagné à nous remuer bien davantage.

Année : 2024

Avec : Alex Neustaedter, Amy Morton, Blake Lively, Brandon Sklenar, Emily Baldoni, Isabela Ferrer, Jenny Slate, Justin Baldoni, Kevin McKidd, Minhaj Hasan, Robert Clohessy, Robyn Lively