Télévision : 19 mars à 02:52-04:16 sur Canal +
film : comédie romantique
Marco, la vingtaine, dépanne un ami en le remplaçant dans une centrale d'urgence pour ascenseurs en panne. Vers 3h du matin, une jeune femme coincée dans une cabine l'appelle, en pleine crise d'angoisse. Marco tente de la rassurer par téléphone mais ne trouve aucun technicien disponible à lui envoyer. N'écoutant que son grand coeur, il finit par se rendre lui-même sur les lieux de la panne. Une fois sur place, c'est la déception : l'ascenseur fonctionne et la jeune femme s'est envolée. Débute alors une quête rocambolesque dans les rues de Paris à la poursuite de la mystérieuse inconnue... - Critique : Il ne se passe pas grand-chose, alors on guette ses mimiques. Victor Belmondo tient de son grand-père, tant dans les traits – on s’y tromperait presque – que dans le jeu. Un sourire en forme de légère déformation à la commissure des lèvres, les traits plissés du front, ce doux regard un peu chien battu… Jean-Paul plane quelque part dans la pièce où joue Victor. La pièce en question est un local borgne, celui de l’entreprise Sécurité Ascenseurs. Marco (un Belmondo, c’est toujours mieux avec un prénom de lascar : Joss, Jo, Bob, etc.) téléphone à une jeune femme dont on ne connaît pas encore le nom. Ni le visage : on n’entend que la voix claire de Galatéa Bellugi (la jeune fille qui a vu la Vierge dans L’Apparition, de Xavier Giannoli ou encore Elsa, dans Chien de la casse). Elle est coincée dans un ascenseur et panique. La jeune femme rendait visite à son amant, diplomate européen violent. Marco n’a aucun technicien à lui envoyer et discute pour la rassurer. Détails invraisemblables Ces premières minutes intriguent : peut-on raconter une comédie romantique au téléphone uniquement, à la manière d’un dérivé à l’eau de rose de The Guilty ? Ici, le geste s’épuise vite, malgré le jeu de Victor Belmondo seul en scène. Elle l’implore de venir. Il vient. En Vélib… C’est le début d’un mollasson jeu du chat et de la souris cousu de fil blanc. Et de détails invraisemblables : passage par un fish spa (ouvert un dimanche à 3 heures du matin…), puis par les menottes de flics sortis d’on ne sait où pour lui ; par une boutique de téléphones (ouverte un dimanche à 3 heures du matin…) pour elle. Ils ne font que se rater. Autour d’eux, les petites blagues du « reste du monde » qui s’acharne à les séparer ratent elles aussi. La délicate alchimie du duo portée disparue, Marco se retrouve désormais en garde à vue – il est quand même parvenu à se faire attraper deux fois de suite par la police. Bulle, c’est son prénom, arrive au commissariat pour déposer une main courante contre l’ex violent. L’ascenseur tombe encore en panne. Ils se ratent encore. Ne pas les faire se rencontrer de tout le film aurait eu du culot. Voilà qu’ils papotent dans le métro, au petit matin…
Année : 2024
Avec : Antoine Levannier, Benjamin Alazraki, Chanti Inas, Charline Ben Larbi, Frédéric Maranber, Galatéa Bellugi, Henri Guybet, Huifang Liu, Natte You, Victor Belmondo, Vincent Bramoullé, Yussif Timéra
Télévision : 19 mars à 02:51-04:15 sur Canal +
film : comédie romantique
Marco, la vingtaine, dépanne un ami en le remplaçant dans une centrale d'urgence pour ascenseurs en panne. Vers 3h du matin, une jeune femme coincée dans une cabine l'appelle, en pleine crise d'angoisse. Marco tente de la rassurer par téléphone mais ne trouve aucun technicien disponible à lui envoyer. N'écoutant que son grand coeur, il finit par se rendre lui-même sur les lieux de la panne. Une fois sur place, c'est la déception : l'ascenseur fonctionne et la jeune femme s'est envolée. Débute alors une quête rocambolesque dans les rues de Paris à la poursuite de la mystérieuse inconnue... - Critique : Il ne se passe pas grand-chose, alors on guette ses mimiques. Victor Belmondo tient de son grand-père, tant dans les traits – on s’y tromperait presque – que dans le jeu. Un sourire en forme de légère déformation à la commissure des lèvres, les traits plissés du front, ce doux regard un peu chien battu… Jean-Paul plane quelque part dans la pièce où joue Victor. La pièce en question est un local borgne, celui de l’entreprise Sécurité Ascenseurs. Marco (un Belmondo, c’est toujours mieux avec un prénom de lascar : Joss, Jo, Bob, etc.) téléphone à une jeune femme dont on ne connaît pas encore le nom. Ni le visage : on n’entend que la voix claire de Galatéa Bellugi (la jeune fille qui a vu la Vierge dans L’Apparition, de Xavier Giannoli ou encore Elsa, dans Chien de la casse). Elle est coincée dans un ascenseur et panique. La jeune femme rendait visite à son amant, diplomate européen violent. Marco n’a aucun technicien à lui envoyer et discute pour la rassurer. Détails invraisemblables Ces premières minutes intriguent : peut-on raconter une comédie romantique au téléphone uniquement, à la manière d’un dérivé à l’eau de rose de The Guilty ? Ici, le geste s’épuise vite, malgré le jeu de Victor Belmondo seul en scène. Elle l’implore de venir. Il vient. En Vélib… C’est le début d’un mollasson jeu du chat et de la souris cousu de fil blanc. Et de détails invraisemblables : passage par un fish spa (ouvert un dimanche à 3 heures du matin…), puis par les menottes de flics sortis d’on ne sait où pour lui ; par une boutique de téléphones (ouverte un dimanche à 3 heures du matin…) pour elle. Ils ne font que se rater. Autour d’eux, les petites blagues du « reste du monde » qui s’acharne à les séparer ratent elles aussi. La délicate alchimie du duo portée disparue, Marco se retrouve désormais en garde à vue – il est quand même parvenu à se faire attraper deux fois de suite par la police. Bulle, c’est son prénom, arrive au commissariat pour déposer une main courante contre l’ex violent. L’ascenseur tombe encore en panne. Ils se ratent encore. Ne pas les faire se rencontrer de tout le film aurait eu du culot. Voilà qu’ils papotent dans le métro, au petit matin…
Année : 2024
Avec : Antoine Levannier, Benjamin Alazraki, Chanti Inas, Charline Ben Larbi, Frédéric Maranber, Galatéa Bellugi, Henri Guybet, Huifang Liu, Natte You, Victor Belmondo, Vincent Bramoullé, Yussif Timéra